Forces Laïques devient un parti politique

Il était temps de pouvoir compter, en France, un mouvement capable de porter et faire vivre les règles républicaines et valeurs laïques, conditions sine qua non qui permettent à chacune, chacun de demeurer libre de penser, de croire, d’entreprendre, de s’émanciper…
Depuis les années 80, les conditions du pouvoir vivre sur un même territoire, au même moment, ensemble, suscitées sont toujours moins réunies, toujours moins portées par les gouvernements et les parlements successifs, de Droite, de Gauche, du Centre.
L’humaniste que je suis intrinsèquement ne peut supporter plus longtemps la déliquescence de notre société, de son Histoire, de ses luttes à l’intérieur comme à l’extérieur de nos frontières, l’absence de vision de nos représentants politiques qui privilégient leur carrière, privilégiant le clientélisme, le communautarisme, au détriment de la grande majorité de chacun d’entre nous.
Pour demeurer libres, garantir nos droits, notre Culture, notre Enseignement, nous avons besoin de consolider les contreforts de la République Française et travailler dès à présent sur un projet de société, un projet d’ampleur. N’attendons pas que les événements fassent de nous ce que nous ne voulons pas.
Soyons acteurs !

J’ai ainsi l’honneur d’accompagner Laurence Marchand-Taillade dans sa nouvelle offre politique qui s’inscrit dans la lignée de ses actions et engagements passés et de son combat associatif mené depuis des années pour l’égalité femmes-hommes, en France et dans le monde, pour l’émancipation de l’individu, pour la sauvegarde des règles républicaines et laïques.

Convaincu que la politique est l’affaire de tous, qu’il ne faut plus la laisser dans des mains toujours moins éthiques, toujours moins dévouées au peuple dont nous sommes, chacun d’entre nous, la constituante, je suis particulièrement fier de vous annoncer la naissance de Forces Laïques, le parti républicain laïque.

Mention spéciale à tous les amis qui travaillent inlassablement au projet du parti et qui ont permis que cette volonté politique se réalise.

http://www.forces-laiques.eu/communiqués-de-presse/

Paris nord-est, le tram de l’angoisse

Merci, Christine, pour cette ballade bucolique dans le Nord-Est parisien…

Clientélisme et crispations identitaires. La France manque cruellement d’Éducation.

En France, le malaise est bien présent et chacun le ressent : les signaux nous parvenant de celles et ceux qui s’arrogent l’interprétation du fait religieux pour le diffuser de manière à imposer une vision de la société, non conformes aux règles qui régissent notre société, sèment le trouble et la méconnaissance et l’incompréhension viennent parachever leur action, suscitant la crainte et la défiance envers les communautés religieuses, elles-mêmes très fédérées et ostentatoires accroissant notre sentiment d’oppression. Continuer à lire … « Clientélisme et crispations identitaires. La France manque cruellement d’Éducation. »

Ok, #LREM. #Législatives2017

La République En Marche (REM) a parlé !

Comme prôné par Emmanuel Macron, depuis plusieurs mois, les candidats investis par le mouvement politique qui l’a porté au pouvoir, sont pour moitié issus de la société civile, comme on dit, et pour autre moitié, des parlementaires sortants ou des citoyens expérimentés et ou responsables politiques. LREM a aussi réussi le pari d’investir autant de femmes que d’hommes malgré le faible taux de candidatures féminines. En cela, je souhaite saluer les travaux et le résultat obtenu par les équipes d’En Marche !

Sur le département des Hauts-de-Seine, Continuer à lire … « Ok, #LREM. #Législatives2017 »

#Présidentielle2017 : Le #podcast de mon passage sur Ici Radio Canada – Québec #Direct

Je soutiens Emmanuel Macron dès lors qu’il fut nommé ministre de l’Économie dans le gouvernement II de Manuel Valls.

Inconnu, jamais élu, il s’est rapidement imposé comme un homme politique moderne, avec ses méthodes de communication et une vision réformiste de l’économie française.

La dynamique Macron a pris son envol avec les #JAM, début 2016. Les Jeunes Avec Macron ont lancé la premiere réunion publique qui rassemblait jeunes entrepreneurs et startupeurs, en présence de Pascal Terrasse, député socialiste de l’Ardèche, spécialiste des questions sur le numérique. J’étais dès lors convaincu du sens que voulait donner le ministre de l’Économie à son action au service du pays : libérer les énergies, en s’adressant à celles et ceux à qui, jusqu’ici, aucun responsable politique ne prêtait ni attention, ni considération.

Investir dans la Culture, dans l’Éducation, dans la Recherche ou encore dans la Formation… là est la clé. Une bonne dose d’humanisme accompagnée de mesures de contrôles, tel est l’équilibre vers lequel il faut tendre. C’est la vision que porte le candidat Macron.

Le 7 mai, #JeVoteMacron.

Je remercie Claude Bernatchez de m’avoir donné la parole et Andréanne Plante pour la qualité de ses travaux d’investigation et d’information.

Ici Radio Canada – Émission Premiere Heure
6 h 44 Écouter Présidentielle française : Le point de vue des militants

Une semaine en compagnie d’un partisan d’Emmanuel Macron – Vice

Clin d’œil aux équipes de terrain d’En Marche pour la campagne d’Emmanuel Macron…
#HautsdeSeine #Malakoff #Montrouge #Bagneux

https://www.vice.com/fr/article/une-semaine-en-compagnie-dun-partisan-demmanuel-macron?utm_source=vicefrfb

Le 7 mai, il faudra un rassemblement large derrière Emmanuel Macron

La campagne de premier tour de l’élection présidentielle s’est achevée et vu la qualification des candidats Macron et Le Pen.

Le premier est le candidat de l’humanisme, de l’Europe, de l’émancipation pour chacun, de la sécurité intellectuelle et de l’éducation et la culture pour tous.

Le second prône des valeurs antirépublicaines, de repli sur soi, de retrait de l’Europe, de retour à une économie qui ne permettrait plus à la France d’être souveraine.

Mais le choix de soutenir Emmanuel Macron pour le conduire à l’Elysee ne suffira pas. Ce qui est nécessaire est de le traduire par un bulletin de vote dans les urnes. L’abstention jouera certainement pour le parti extrémiste. Les candidats déchus se sont quasiment tous exprimés sur la nécessité du soutien au candidat d’En Marche. Monsieur Mélenchon, vous avez souhaité descendre du train de l’Histoire de France ?

Alors, tous aux urnes, dimanche 7 mai pour voter Emmanuel Macron !


Thierry Gibert

Responsable UDE et Front Démocrate 92

Clichy ou la mosquée de la discorde. Quand les élus font fi de la loi.

Ces derniers jours, le département des Hauts-de-Seine a vécu un petit événement à l’échelle d’une ville. La mosquée de Clichy a été démantelée et ses fidèles, priés de libérer les lieux.

Rappel des faits.

Cette salle avait été aménagée sous la précédente municipalité PS et louée sous un « bail précaire », [valable 1 an, renouvelable une fois], à l’UAMC qui comptait la racheter. Le Figaro

A l’échéance du bail, le nouveau maire (LR) Rémi Muzeau, élu en 2015, avait décidé de transformer en médiathèque le lieu (…). À noter qu’il avait parallèlement inauguré en mai un nouveau lieu de prière dans sa ville. (…) Le Figaro.

Juin 2016 : le bail précaire des associations est arrivé à terme.

10 août 2016 : ordonnance d’expulsion prononcée par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. L’Union des Associations Musulmanes de Clichy (UAMC) demande l’annulation de l’ordonnance d’expulsion.

7 novembre 2016 : une décision du Conseil d’État vient rejeter le pourvoi en cassation de l’UAMC.

22 mars 2017 : la décision d’expulsion de la préfecture des Hauts-de-Seine est mise à exécution. Quelques images sur la page de Forces Laïques 92 où nous montrons du doigt une situation qui, si chaque responsable politique, associatif, religieux respectait la loi et considérait chacun dans ses différences, n’adviendrait pas.

J’accepte difficilement que des personnes soient obligées de prier dans la rue, faute de lieu dédié. Dans quel pays vit-on pour tolérer une telle situation ? Non seulement, ces gens sont malheureux de ne pouvoir exercer leur foi sous un toit mais encore, même si la préfecture ne l’avance pas, le quotidien de centaines de Clichois, citadins et commerçants s’en trouve modifié. Nul ne peut se réjouir de cette situation.

De fait, l’on constate une méconnaissance manifeste de la loi Continuer à lire … « Clichy ou la mosquée de la discorde. Quand les élus font fi de la loi. »

Avec Emmanuel Macron, pour libérer les énergies et consolider la démocratie !

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La primaire de la « droite et du centre » (sans candidat du centre !) s’est soldée par la désignation d’un de ses postulants les plus conservateurs, porté par la « manif pour tous », faisant profession que l’économie des années 60 et le mode de vie de la société française des années 50 peuvent être nos horizons pour demain. Pour lui, le retour aux 30 glorieuses, c’est possible, avec lui. Accentuer les aspects bénéfiques de la mondialisation et de la révolution numérique pour transformer les risques qu’ils représentent en atouts, ce n’est pas sa vision. Ce n’est pas à cause des charges sociales que les maréchaux ferrants ont cessé d’exister. Et ce n’est pas la baisse des charges (aussi souhaitable soit-elle) qui empêchera les voitures intelligentes de remplacer les livreurs et es chauffeurs routiers. C’est le candidat d’une France rance qui ne nous séduit et ne nous convainc pas.

La primaire de la gauche, malgré la présence de plusieurs candidat(e)s centristes (Sylvia Pinel, François de Rugy, Jean-Luc Bennahmias) n’est pas parvenue à sortir par le haut du débat de clarification au sein du PS, sans cesse repoussé et sans cesse raté. Benoit Hamon est le symétrique du candidat de la droite. Alors que l’un ne voit pas la révolution numérique et pense que tout peut redevenir comme avant, l’autre n’y voit que des dangers dont il faut se protéger grâce à une politique frileuse et malthusienne de « partage de la misère ».

Comment se reconnaître dans l’un ou l’autre, lorsqu’on souhaite que se libèrent des énergies pour l’innovation économique, sociale et politique ?

On nous dit que, celles et ceux qui ont soutenu un candidat centriste de la primaire de gauche, sont engagé(e)s moralement par le résultat de celle-ci. 

Mais, au nom de quoi des citoyennes, citoyens, libres et responsables devraient-ils se sentir contraints par le résultat d’une élection primaire, même s’ils y ont participé, alors qu’il leur apparaît que les propositions engagées ne vont pas dans le sens qu’ils pensent nécessaires au pays et à l’Europe ? C’est plutôt la pertinence de ces primaires ouvertes qui est posée.

En 2012, François Hollande a été élu grâce à l’apport massif de voix de citoyen(ne)s qui ne se reconnaissaient pas dans la gauche et ne voulaient pas d’un 2ème quinquennat Sarkozy. Beaucoup, sans doute un tiers, des électeurs Hollande du second tour, n’avait pas voté à gauche au 1er tour.

Le moment semblait venu de tenter de constituer une force de centre gauche, tournée vers la modernité et l’ouverture, qui puisse être la composante politique dans laquelle se reconnaisse cet électorat. Malheureusement, le choix de l’exécutif a été l’enfermement dans les dosages subtils au sein de l’appareil socialiste au lieu d’être celui de l’ouverture. Il s’en est suivi, la déconfiture que l’on connaît, où des réformes nécessaires et positives ont été mal préparées, mal défendues, pas suffisamment ou pas assez rapidement mises en œuvre, le tout dans le silence assourdissant d’un manque d’orientation générale.

Les tentatives de constituer cette force progressiste et moderne se sont heurtées à l’absence d’espace politique réel. La création de la GMR, le Rassemblement Citoyen, le Front Démocrate, l’UDE, n’ont pas réussi à trouver une crédibilité et à être des forces (et encore moins une) force d’attraction. Ils sont restés à l’état groupusculaire !

Le PS est resté lui-même, souhaitant officiellement des partenaires pour « faire l’affiche » de la Belle Alliance Populaire, mais se « rabougrissant » autour d’un appareil réduit des élu(e)s, professionnel(le)s coupé(e)s des réalités du pays, vivant en vase clos. Les héritiers de la modernité incarnée un temps par Ségolène Royal, Manuel Valls, Vincent Peillon, Arnaud Montebourg, ont joué chacun leur partition, dont chacun voit bien qu’elle n’est qu’un rôle.

A l’un, les postures martiales d’homme d’Etat avec la difficulté à faire comprendre que le Valls de demain ne sera pas celui d’aujourd’hui. A l’autre, Peillon, revenu du désert, l’héritage orthodoxe du mitterrandisme et du hollandisme. Au 3ème, Montebourg, au gré du vent, le retour de la gauche utopique. Comment s’étonner qu’ils aient perdu ?

C’est ainsi que nous avons cette campagne présidentielle où Benoit Hamon, combinant archéo-socialisme et malthusianisme, séduit sans doute de plus en plus de militant(e)s, d’électrices et d’électeurs, de l’extrême-gauche et de l’écologie radicale, partageant avec eux une vision pessimiste du partage de la pénurie et se proposant de donner aux millions de futurs sans emploi, ce qu’ils auront pris, au nom de l’égalité et de la solidarité, par des mesures confiscatoires, à celles et ceux qui ont encore un emploi. En revanche il continue de briser le peu de ciment liant encore les différentes gauches, prenant le parti délibéré de s’éloigner de celles et ceux qui se réclament de la social-démocratie, du social-libéralisme, des gauches européennes, celles de Schroeder, de Zapatero, de Prodi, comme des héritages politiques de Rocard, Delors ou Strauss-Kahn.

Emmanuel Macron est aujourd’hui le seul à comprendre et à aborder avec l’optimisme de la volonté la révolution numérique qui bouleverse les économies, le monde du travail et plus globalement nos vies.

Il semble le seul à avoir la capacité de s’adresser et à être en empathie avec des publics qui trop souvent s’ignorent : jeunes en formation ou débutant leur vie professionnelle, entrepreneur(e)s, cadres de grandes entreprises, dirigeant(e)s de PME/ETI, militant(e)s politiques chevronné(e)s et citoyen(ne)s n’ayant jamais eu d’engagement…

On nous dit qu’Emmanuel Macron n’a pas de parti construit ?

Il s’en suivrait qu’il ne pourrait composer de gouvernement ni même avoir de majorité parlementaire ? Mais le spectacle, quotidien, de déconstruction, que nous offrent socialistes et Républicains, n’est-il pas la preuve inverse qu’il est temps d’en finir avec ces partis caducs, écuries de petits barons, sans idées et sans âme ?

On nous dit qu’Emmanuel Macron n’a pas de programme ?

Certes, il est vrai qu’il ne répond pas sur tous les sujets, à toutes les questions qui lui sont posées. Mais est-ce le rôle d’un futur Président de la République ou celui de ses futurs ministres, compétents chacun dans leur domaine ?

Il revient au Président de définir les grandes orientations, de donner du souffle, des perspectives. Emmanuel Macron le fait. La présidentielle ne doit pas être un Concile byzantin au cours duquel on discute à n’en plus finir sur le moindre micro détail. L’élection d’un Président n’implique pas que l’on puisse prêter serment d’être d’accord, en tous points, avec la pensée du candidat que l’on soutient.

On nous dit que ce « télévangéliste » n’est qu’un séducteur sans le moindre fond ?

Outre la mauvaise foi concernant le fond, comment imaginer gagner une élection sans charisme, voire en étant un repoussoir, pour une majorité de l’électorat ?

Mais combiner, à ces arguments, que le programme d’Emmanuel Macron (il en a un ou pas ?) épouserait les intérêts de la petite minorité des favorisés de la mondialisation et laisserait un boulevard gagnant à Marine Le Pen, dépeinte pour l’occasion, en représentante de l’immense majorité des perdants de la mondialisation, relève de la manipulation. Heureusement que face au talent réel de Le Pen, nous avons, en Emmanuel Macron, un réel talent progressiste.

Enfin, comment nous, signataires de cet appel, qui avons souhaité construire en 2012 et depuis, sans succès, un rassemblement progressiste, pourrions-nous tourner le dos au candidat auquel s’applique parfaitement le slogan que nous avions imaginé alors, “des énergies libérées pour une République réconciliée”. Depuis des semaines, s’agglomèrent autour de la candidature d’Emmanuel Macron, des élu(e)s, des talents, des citoyen(ne)s, venu(e)s de la gauche, du centre et de la droite. Faut-il s’en plaindre ? y voir un danger ? ou au contraire, une opportunité ?

C’est notre pari, celui de l’optimisme et de la confiance, en la capacité des Françaises et des Français, à se choisir un président et des responsables politiques qui se situent dans l’aujourd’hui et le demain, pour le pays et pour l’Europe.

C’est pourquoi nous soutenons et appelons à soutenir la candidature d’Emmanuel Macron.

 

Pour signer, suivre ce lien

Les premiers signataires :

  • Gilles Saulière, Secrétaire national du Front Démocrate et de l’UDE, Coordinateur du Front Démocrate 93, Drancy
  • Dominique Losay, Secrétaire national du Front Démocrate, Paris
  • Nathalie Audin, Secrétaire nationale du Front Démocrate et de l’UDE, Coordinatrice du Front Démocrate 06
  • Thierry Gibert, Membre du Bureau national de l’UDE, Coordinateur du Front Démocrate 92 et de l’UDE 92
  • Dinah Zeghir, Secrétaire nationale du Front Démocrate et de l’UDE, Coordinatrice du Front Démocrate 94
  • Romain Tancredi, animateur du Front Démocrate, Fontenay sous bois
  • Alda Pereira Lemaître, Secrétaire nationale du Front Démocrate, Porte-Parole de l’UDE
  • Dominique Dangoumau (Grenoble)
  • Stéphane Foltzer (Paris)
  • Nadine Gobier (Rueil)
  • Isabelle Guittard-Losay (Paris)
  • Zakia Mortreau (Paris)
  • David Spault (Lyon)

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Petite histoire du Front Démocrate Écologique et Social et de l’Union des Démocrates et des Écologistes

 

Nous étions 200 à nous déplacer pour adhérer aux valeurs du Front Démocrate Écologique et Social (FD), le 27 septembre 2014. Des MoDem, des socialistes, des écologistes d’EÉLV, des citoyens sans étiquette, des politiciens aguerris… Bref, tous réunis pour signer la charte du Front Démocrate et co-fonder un nouveau parti politique.

Le Front démocrate écologique et social est une formation politique qui se situe au centre gauche sur l’échiquier politique français.

Le Front Démocrate Écologique et Social est fondé le samedi 27 septembre 2014, à l’occasion d’un congrès qui réunit plus de 200 personnes. Le FD, nous l’appelons ainsi, rassemble alors les femmes et les hommes qui se veulent démocrates, écologistes, socialistes, progressistes Continuer à lire … « Petite histoire du Front Démocrate Écologique et Social et de l’Union des Démocrates et des Écologistes »